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25 octobre 2005
En attendant "cote ouest"
-Tepr : the deadly master of rappers from hell : 2003 : France 16/20
Alors que "cote ouest" est sorti il y a 5 jours maintenant, il me semble bon de revenir sur le premier album de ce sacre Tanguy Destable (j'aime bien parler des gens que je venere comme si c'etait des vieux potes), a.k.a TePR, "the deadly master of rappers from hell".
Quand je l'ai commande au non moins magnifique label Idwet l'an dernier, je dois avouer (je me fouette en le disant) avoir eu peur d'acheter une replique d'un album d'abstract keal agram... aie. Grave erreur, tres lourde de consequence, car apres avoir glisse le cd dans le lecteur, enfile mon casque et appuye sur le bouton "play", ca a commence a faire mal. En effet, "prairie" le premier morceau est une longue et douce mise en bouche sur ce que sera la souffrance provoque par un album si beau et etonnament surprennant.
On rentre dans un monde fantastique, peuple de melodies synthetiques toutes douces qui fondent dans les oreilles mais pas dans les enceintes, un monde de beats destrustures, un monde ou l'on croise des trompettes hallucinnees sorties de je ne sais quel vieil album de jazz, un monde obscur mais aussi doux et leger comme un nuage... on se croirait dans un episode des bisounours sous acide.
Un monde ou l'on croise meme des morceaux de ce bon vieux Robert le magnifique, puisque le titre "Krow ta" n'est autre qu'un tres reussi remix de "artwork" sorti sur son premier album.
Mon morceau prefere arrive en avant derniere position, "Tepr empereur" avec sa guitare qui rappel les morceaux de post rock canadiens (sing reign rebuilder, a silver mount zion), mais le tout est rehaussee par des beats exquis. L'album se clot avec "hier soir" qui constitut, avec son piano repetitif et ses voix dissimulees, une nouvelle musique precieuse a ajouter au beau bijoux qu'est ce disque.
Soit, un album au rythme delicieusement destructure, aux melodie magiques et aux influences multiples, pas seulement un album d'abstract hip hop ennuyeux ou difficile d'acces, mais un veritable voyage electronique au pays des merveilles de Tepr, qui se finit avec le bruit des vagues qui s'ecrasent sur la plage (delicate attention).
01:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













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